Vallespir « Terre Sauvage »

Ce territoire de 20 933 habitants (soit environ 5 000 personnes de plus qu’en 2009, chiffres INSEE) constitue un bassin de vie, de services et d’activités à l’extrême sud du Département des Pyrénées orientales. Il est frontalier avec la Catalogne espagnole et en particulier la comarca catalane de l’Alt Empordà dont il est relié par le principal réseau routier en direction d’Espagne. Il est également en liaison avec le Haut-Vallespir, les Albères, les Aspres et la Plaine du Roussillon. Les 10 communes offrent leurs possibilités d’accueil, de loisirs et de vie : écoles, commerces, thermalisme, plans d’eau aménagés, circuits de randonnées et patrimoine historique remarquable…

Céret

Superficie 4210 ha – sous-préfecture
population : 7583 habitants

Céret à l’ombre de ses platanes, plusieurs fois centenaires, est une petite ville où modernité et tradition sont intimement liés.
Au fil des jours, au gré de vos envies Céret vous invite à la détente et à la douceur de vivre.
Tout est ici Méditerranée : Culture ancestrale, traçant les lignes d’une civilisation généreuse, nourrie de soleil, de lumière et de couleurs.
Au fil du temps, Céret se distingue et impose sa sérénité.

Depuis près de 100 ans Céret vit l’art de son temps. Les séjours des cubistes, dès 1911, y ont attiré les plus grands artistes du XX ème siècle :
Picasso, Braque, Gris, Herbin, Masson, Soutine, Chagall…
Aujourd’hui grâce à son Musée d’Art Moderne, impliqué dans la création contemporaine, Céret poursuit son aventure avec l’art vivant.
Passionnée, Céret s’anime et vibre au rythme de la fête : Carnaval, concerts, sardanes, festivals, feria, expositions…

Céret célèbre la tradition, la culture et le talent.
Céret produit les premières cerises de France et son microclimat est bénéfique à la floraison hâtive d’un mimosa de qualité.
Céret, dotée d’une zone industrielle conséquente sait aussi se conjuguer au futur.

Le site de la Commune : http://www.mairie-ceret.fr


 Le Boulou

Superficie 1442 ha
Population : 5573 habitants

Station thermale et Climatique, Le Boulou est un charmant village touristique catalan qui bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle, entre mer et montagne, à deux pas de l’Espagne. L’accès y est facile grâce à l’autoroute « La Catalane », à des voies rapides, à l’aéroport et la gare de voyageurs de Perpignan à 20 Kilomètres.

Sous un climat particulièrement ensoleillé, ce village a su développer une qualité de vie alliant santé, repos et animation, culture et loisirs, où chacun peut vivre à son rythme.

Dans le village de nombreuses possibilités s’offrent au vacancier et au curiste. Piscine (juillet et août), courts de tennis, randonnées pédestres, circuits V.T.T.,pêche et chasse. Mais aussi médiathèque, maison des jeunes, cinéma, Casino (machines à sous, Roulette, Stud Poker, Punto Banco, thés dansants).

Le Boulou station thermale réputée vous attend, source de forme vous vous régénérez au soleil !
Le Boulou possède une zone artisanale et industrielle idéalement placée.


 Maureillas – Las Illas – Riunogues

Superficie : 4210 ha
Population : 2301 habitants

Les villages de Maureillas, Las Illas, Riunoguès ont été regroupés en 1972 et forment aujourdhui une des communes les plus étendue du département.

C’est une terre viticole qui vous accueille à Maureillas. Mais en remontant vers Las Illas et Riunoguès, on découvre la vocation forestière et pastorale de cette commune avec ses forêts de chênes lièges d’où son Musée du liège.
Parmi les attraits de Maureillas l’on compte de très nombreux chemins forestiers et sentiers prisés pour la randonnée, la chasse et la cueillette des champignons en automne.

C’est le lieu idéal des promenades en famille, où l’on peut pique-niquer et jouir d’un cadre authentique.

Le site de la Commune : http://www.maureillas.fr/


 Saint Jean Pla de Corts

Superficie : 1062 ha
Population : 1775 habitants

Doté de riches terres agricoles, de vergers et moulins baignés dans les eaux limpides d’un fleuve et de sources sauvages, SAINT JEAN PLA DE CORTS fut dans le passé un lieu privilégié d’échanges et de convoitises.

De ces périodes de prospérité, le village conserve la physionomie d’un gros bourg aux accents campagnards recelant en son sein les vestiges d’un brillant passé historique.

Longtemps propriété de l’Abbaye d’Arles, fief du comté de Cerdagne et Bésalu, Saint Jean atteint son plein épanouissement à partir du XIIème siècle avec notamment la construction de son château dont les rois de Majorque firent leur résidence d’été.

De ce passé, des évènements importants qui l’ont émaillé, subsiste à ce jour un patrimoine historique en voie de restauration.

Le site de la Commune : http://stjeanpladecorts.fr/


Reynes

Superficie : 2756 ha – Population : 1203 habitants

Ce village est formé de plusieurs hameaux.
Entre Céret et Amélie les Bains, ceux de la Forge de Reynès, Pont de Reynès et de la Cabanasse bordent la D.115 tandis que les autres sont disséminés de part et d’autre du Tech. St Paul et le Vila sur la rive gauche du Tech.
Reynès village, à l’écart des grands axes de circulation, est établi dans une site bien abrité des vents, enserré dans un écrin de montagnes. Els Androuix, Coll de Bousseils, Can Borreil, le vert vallon dans la vallée de Vaillère.

Une petite route traverse le village puis s’élève rapidement vers la montagne, offrant un beau point de vue sur le bassin dans lequel est installé Reynès avec, dans le fond, le massif du Canigou qui émerge.

Notre site web : http://www.reynes.fr/ 


Le Perthus

Le village est situé à 271 m d’altitude et sur le col du même nom. L’originalité du Perthus (en catalan : El Portús) réside dans le fait que le tracé de la frontière en 1659, au Traité des Pyrénées, lui a permis de se former à la fois en territoire français et espagnol, il suffit de traverser la rue pour changer de pays. La frontière n’est matérialisée que par deux bornes, l’une au début du quartier espagnol, l’autre au fin fond du village.
Cette caractéristique a favorisé le développement d’activités liées au commerce.
Le village (580 habitants côté français), est un grand centre commercial des deux côtés de la frontière. Le shopping ( Prêt à porter, Bijouteries Parfumeries, Maroquineries, Alimentation, Liqueurs, Tabacs, Souvenirs…) et la gastronomie ( Bar, Tapas, Cafés, Cuisine Régionale, nombreux restaurants gastronomiques) font la réputation du Perthus, commune dynamique et attractive.

D’autre part le territoire communal se situe entre Vallespir et Roussillon et offre d’innombrables possibilités de découvertes de la nature, soit sur le massif des Albères (point culminant Pic Neulόs 1256 m) dont les derniers contreforts baignent dans la Méditerranée, soit sur les monts du Vallespir (point culminant le Roc de Frausa 1440m).

Sans oublier l’intensité de la vie culturelle du village, qui s’appuie, entre autres, sur la présence de monuments historiques de première importance :
– Le Fort de Bellegarde : Construit par Vauban, le Fort Bellegarde tient une place importante dans l’histoire transfrontalière.
– Le Site de Panissars et le trophée de Pompée :  Le col de Panissars, entre Espagne et France est historiquement riche. Il abrite le Trophée de Pompée, monument commémorant la victoire de l’armée romaine de Pompée sur les espagnols.
– La Via Domitia : Voie d’accès créée sous l’empire romain permettant de relier le Gard à l’extrémité sud des Pyrénées-Orientales.


Les Cluses

Superficie : 891 Hectares
Nombres d’habitants : 263

la commune de LES CLUSES , se situe au pied des ALBERES, dernier chaînon des Pyrénées-Orientales entre le pic Canigou et la méditerranée, à 3km de la frontière avec la Catalogne du sud et l’Espagne.
Au coeur d’une vallée riche en patrimoine, Les Cluses abrite, dans le passage le plus étroit, des gorges de la Rom (affluent du Tech), les vestiges du « Castell del Moros  » avec le pendant de ce Castell sur la rive droite où correspondent les ruines de ce qu’on appelle aujourd’hui les ruines de ce qu’on appelle aujourd’hui les ruines de la forteresse de la Cluse Haute.
L’ensemble forme un verrou, « Clausurae », d’où le nom de la Commune, formant la frontière administrative entre les provinces de la Narbonnaise et de la Taraconnaise sous l’empire Romain.


Vivès

A deux kilomètres à peine de l’Autoroute (Sortie du Boulou) en direction de Céret, sur votre droite, une route serpente vers les collines et traverse de merveilleux bois de chêne lièges et de chêne verts.
Après un dernier virage, le village apparait.
Il a su conserver le typique d’un village catalan avec ses ruelles étroites et pentues, ses maisons aux façades de vieilles pierres saillantes et de cayroux.
Sous les platanes centenaires de la Place, le vieux puits et la fontaine ironisent sur la cruelle réalité des Aspres : une eau précieuse et rare.
Au centre du village se dresse le vieux clocher de la petite église restaurée du 12ième siècle : elle laisse découvrir de beaux retables et une lypsanothèque (boite à répliques du Xe siècle).
Dans l’impasse qui contourne l’église se cache une placette typique où il fait bon se reposer à l’ombre des oliviers.
VIVES, si souvent qualifié de joyau des Aspres, offre de nombreux autres curiosités que nous vous invitons à venir découvrir.


Taillet

Superficie : 1 100 ha – Population : 93 habitants

En franchissant le Pont de Reynès, aux couleurs sang et or, puis en tournant à droite au Vila vous emprunterez la RD 63. Bien connue des cyclistes et des randonneurs, cette petite route étroite serpente la montagne à travers chênes-verts et chênes-lièges jusqu’à vous mener pour une première halte au hameau Notre Dame del Roure. Authentique havre de paix ce monticule est surplombé par sa chapelle romane, classée, où à l’arrière de l’autel vous pourrez apprécier de magnifiques fresques du XIIe siècle, récemment restaurées.

En poursuivant votre chemin sur quatre kilomètres vous pourrez admirer la diversité du paysage : La Vallée du Tech, les contreforts du Canigou, la plaine mais également la côte catalane. A 600 m d’altitude vous atteindrez alors le petit village de TAILLET qui offre au regard du curieux de typiques façades de pierres apparentes. L’église romane Saint-Valentin, également du XIIe siècle, se dresse au centre du village comme pour veiller sur ce lieu de calme et de sérénité.


L’Albère

L’Albère est une commune qui a su conserver son caractère et ses traditions. L’habitat y est totalement dispersé, une vingtaine de mas répartis dans un vaste territoire.

A Saint Jean se trouvent la Mairie, l’église romane, et le presbytère. Les randonneurs qui montent le matin au Pic Saint Christophe peuvent se restaurer, à leur retour, à l’auberge Can Joan. En chemin ils verront un des plus importants dolmen de la région, Na Christiana. Au sommet du pic Saint Christophe, d’où la vue est magnifique, une chapelle romane restaurée il y a quelques années.

Partant de Saint Martin, où les bénédictins de Saint Martin du Mont Furcat accueillaient les voyageurs, une autre église romane (privée), puis  le chemin des pèlerins du moyen âge, vers le col Furcat. Pour ce rafraichir il y a la source, décorée jadis de pierres gravées, par le berger Manel.

Les promeneurs peuvent monter en voiture au col de l’Ullat et se restaurer au chalet. On peut aussi y pique-niquer, des tables, des foyers, sont installés à l’ombre des pins Laricio et une fontaine, décorée aussi par Manel, permet de se rafraichir.

La fête de la commune, le Roser d’Albère, est le premier dimanche d’Août et tous y sont bienvenus.

 

 

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